Affaires judiciaires
CONDAMNATION DEFINITIVE
Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers la fille de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont
DIFFAMATION
· Verdict : 5 septembre 2018
[Bruno Bilde](/politiques/bruno-bilde), député [Rassemblement National](/partis/rassemblement-national) et conseiller municipal d'Hénin-Beaumont, a été poursuivi pour diffamation publique envers Florence Binaisse, fille d'Eugène Binaisse, ancien maire de la commune.
En 2018, le tribunal a condamné [Bruno Bilde](/politiques/bruno-bilde) pour avoir accusé à tort Florence Binaisse d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny. Cette accusation s'était avérée inexacte. La condamnation a été confirmée en appel le 5 septembre 2018. Selon La Voix du Nord en novembre 2019, cette condamnation est devenue définitive, [Bruno Bilde](/politiques/bruno-bilde) étant désormais « définitivement déclaré coupable de diffamation publique ».
Cette affaire de diffamation s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires auxquels le magistrat politique a été confronté, notamment concernant ses accusations publiques et ses méthodes de communication politique. Le caractère définitif de cette condamnation a établi judiciairement que les propos diffamants ne reposaient sur aucun fondement factuel.
Condamnation pour diffamation, confirmée en appel (cour d'appel de Douai, 5 septembre 2018) et devenue définitive après le rejet du pourvoi en cassation (2019).
CLASSEMENT SANS SUITE
Accusations de harcèlement sexuel envers Bruno Bilde par d'anciens assistants parlementaires
HARCELEMENT_SEXUEL
Début des faits : 1 novembre 2017
En novembre 2017, trois anciens assistants parlementaires du Front national accusent Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais et conseiller spécial de Marine Le Pen, de harcèlement sexuel. Les témoignages évoquent des propos graveleux répétés ("tu as un beau cul"), des attouchements ("mains aux fesses"), et des gestes déplacés sous couvert de camaraderie. Les accusateurs rapportent des pressions et tentatives d'intimidation de la part de membres du FN pour étouffer l'affaire, et reconnaissent des difficultés à constituer un dossier solide faute de témoignages d'appui. Bruno Bilde nie catégoriquement les faits et qualifie ses accusateurs de "philippotistes" cherchant à se venger. Les victimes présumées sollicitent les conseils d'un avocat mais renoncent finalement à porter plainte face aux pressions anticipées.
CONDAMNATION DEFINITIVE
Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers Florence Binaisse
DIFFAMATION
Début des faits : 1 septembre 2016 · Verdict : 1 juillet 2018
En septembre 2016, Bruno Bilde, député et conseiller municipal RN d'Hénin-Beaumont, publie dans le magazine municipal un article accusant à tort Florence Binaisse, fille de l'ancien maire Eugène Binaisse, d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny-en-Gohelle après sa défaite aux élections municipales. En réalité, Florence Binaisse est auxiliaire de vie employée par l'Éducation nationale, et non par la mairie. Le tribunal correctionnel de Béthune le condamne pour diffamation en 2017, condamnation confirmée en appel par la cour d'appel de Douai en juillet 2018. Bruno Bilde est condamné à 100 euros d'amende et 100 euros de dommages et intérêts. Il s'est pourvu en cassation, déclarant vouloir aller "devant la Cour européenne des Droits de l'Homme s'il le faut".
PROCES EN COURS
Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen - Bruno Bilde
DETOURNEMENT_FONDS_PUBLICS
Début des faits : 1 janvier 2015
Bruno Bilde fait partie des assistants parlementaires du Front national suspectés de détournement de fonds publics au Parlement européen. En 2015, il est visé par une enquête de l'Office européen antifraude (OLAF) concernant 29 assistants soupçonnés de percevoir des rémunérations européennes alors qu'ils travaillaient exclusivement pour le FN en France. En 2017, il est également mis en cause pour avoir été embauché comme assistant de l'eurodéputée Sophie Montel alors que sa propre mère, Dominique Bilde, siégeait au Parlement européen, ce qui pourrait constituer un détournement du règlement interdisant aux élus d'embaucher leurs proches. Un article du Monde de février 2026 évoque un procès en appel des assistants du FN au Parlement européen, avec des réquisitions contre Marine Le Pen concernant un système de détournement de 1,4 million d'euros.
Source : Base de données collaborative et journalistique Poligraph.